Le portage dorsal, un jeu d’enfant !

 

 

Je porte mon bébé (petit clin d’oeil) depuis sa naissance, en écharpe puis en porte-bébé, mais il m’aura fallu 12 mois pour que je teste le portage en dorsal. Le temps nécessaire pour que j’aie suffisamment confiance sans doute. C’est fou comme on peut se faire une montagne de certaines techniques ou pratiques… C’est fou comme on peut ensuite se dire : “Mais pourquoi je ne l’ai pas fait avant ?!”.

   

Vous n’osez pas encore ? Une chose est sûre, rien ne sert de se forcer mais si vous êtes comme moi, alors un témoignage de parent peut vous faire entrevoir les choses d’une autre manière.

Aujourd’hui et parce qu’il ne se passe pas une semaine sans que je porte mon fils dans le  dos, je me suis dit qu’il fallait absolument que je raconte mon expérience, histoire de vous convaincre d’adopter ce mode de portage… quand vous en ressentez l’envie !

LE DECLIC 

Que cela soit avec une écharpe ou un porte-bébé, il faut d’abord exprimer l’envie de porter son enfant dans le dos. Vous souhaitez que bébé ait une bonne vision du paysage durant les balades ? Ou avoir les mains libres pour vos occupations ? Il faut quand même attendre que bébé tienne sa tête et que ses jambes et hanches s’écartent naturellement. Outre l’aspect physiologique, il faut également se sentir prêt soi-même en tant que parent.

Porter son bébé en ventral, l’avoir “à portée de bisous” est une pratique tellement tendre que l’on peut éprouver des réticences à vouloir changer ou tout du moins alterner. J’écris cela car c’est aussi ce qui m’a longtemps empêchée de m’adonner au portage dos, en plus de la facilité à l’installer devant.

Pour ma part, le déclic au eu lieu quelques jours après avoir acquis mon porte-bébé HoodieCarrier. L’installation étant déjà un bonheur en mode ventral, je me suis challengée : et si je le portais dans le dos ? J’ai commencé par lire les instructions du manuel, mais ce sont avant tout les tutos Youtube qui m’ont permis de passer le cap. Et vous savez quoi ? Alors qu’il ne faisait quasiment plus de sieste le matin, il s’est endormi quelques minutes après avoir été bercé dans le dos. Pour la première installation, j’y ai vu un signe. Un signe de fatigue bien sûr… mais aussi un signe d’encouragement : “Trop confortable le portage dorsal maman ! Tu me porteras comme ça plus souvent ?”

PORTER UN GRAND BEBE

Le porte-bébé était déjà un très bon compagnon, mais je dois bien l’avouer, le mode dorsal en fait le véritable allié de mes week-ends. “C’est vraiment ce qu’il y a de génial avec le portage, en porte-bébé ou en écharpe, c’est qu’il est impossible de se lasser. “Allez cette fois je te porte à l’avant !”, “Hop, on décolle, je t’installe dans dos !”. Oui, pour sûr, le portage dorsal représente bien une facette qu’il serait dommage de négliger ou de de laisser de côté, par crainte.

Après avoir été conquise par le mode dorsal, j’ai initié le papa pour leurs balades hebdomadaires au parc. Dans le HoodieCarrier of course ! Le poids du bébé est complètement équilibré et paraît même plus léger qu’à l’avant (effet sac à dos) ! Notre fils est alors très calme, il sourit, profite, et moi je me sens comme investie d’un nouveau rôle : celui de parler des petits bonheurs liés au portage dorsal et pourquoi pas… vous convaincre !

 

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